Le sondage qui prouve le contraire de ce qu'il voulait prouver
← Retour

Le sondage qui prouve le contraire de ce qu'il voulait prouver

Un Québécois fatigué devant une pile de formulaires

En juillet 2025, le Musée de l'Holocauste de Montréal a commandé à Léger un sondage sur « l'état du vivre-ensemble au Québec ». 1 402 répondants. Méthodologie irréprochable : pondération par âge, sexe, région, scolarité, langue maternelle, religion. Marge d'erreur de ±2,62 %, 19 fois sur 20. Quotas souples pour surreprésenter les répondants juifs et musulmans. Le tout publié sous un titre qui oriente la lecture : « la montée de l'intolérance ».

Le problème, c'est que les données racontent exactement le contraire de la conclusion qu'on voulait leur faire dire.

Stressés par l'intolérance — mais laquelle?

Le chiffre-vedette : 64 % des Québécois se disent stressés par la montée de l'intolérance. Présenté seul, c'est un cri d'alarme humaniste. Le Québécois est préoccupé par la haine. Bravo, la société.

Sauf qu'il faut lire la ligne suivante. Et celle d'après.

Formulaire de sondage avec cases contradictoires cochées

64 % stressés par l'intolérance. 47 % stressés par l'immigration. 33 % par le mouvement woke. Les mêmes répondants. Le même sondage.

Dans le même sondage, 47 % sont stressés par l'immigration. 39 % par la montée de l'extrême gauche. 33 % par le mouvement woke. 45 % estiment que les groupes militants ont trop de pouvoir sur la politique. 44 % disent la même chose des immigrants. 48 % pointent les médias.

Alors : le Québécois moyen est stressé par l'intolérance. Mais l'intolérance de qui, envers qui?

« Qu'est-ce qui vous stresse? »
Pourcentage de répondants se disant stressés par chaque enjeu

Enjeu

%

Inflation

75 %

Montée de l'intolérance

64 %

Immigration

47 %

Montée de l'extrême gauche

39 %

Mouvement woke

33 %

Source : Sondage Léger / Musée de l'Holocauste Montréal, juillet 2025, n=1 402

Les données répondent : il est stressé par l'intolérance qu'il subit. Celle des groupes de pression qui lui disent comment parler, comment penser, comment voter, comment aménager son commerce et comment élever ses enfants. Pas une journée ne passe sans qu'un organisme, un lobby, une coalition ou un chroniqueur lui explique qu'il est le problème. Qu'il n'en fait pas assez. Qu'il doit encore se tasser.

62 % des Québécois estiment que les politiciens ne s'intéressent pas aux gens comme eux. 58 % disent la même chose des médias.

Ce n'est pas la voix de l'intolérance. C'est la voix de quelqu'un qui n'a plus de tribune.

Le paradoxe de l'accommodement

La Commission des droits de la personne du Québec a documenté un phénomène remarquable : le terme « accommodement raisonnable » est perçu négativement par une majorité de Québécois. Mais quand on présente les mêmes mesures sous le mot « arrangement », l'appui remonte. Les gens ne sont pas contre l'idée d'aider quelqu'un. Ils sont contre le cadre qui leur dit qu'ils n'ont pas le choix.

L'appui aux accommodements pour personnes handicapées, femmes enceintes, problèmes de santé mentale? Quasi unanime. L'appui aux accommodements religieux? 60 %. Espaces de prière dans les institutions publiques? Sous la barre des 50 %.

Le Québécois moyen n'est pas contre la différence. Il est contre l'obligation de la célébrer.

Qui est la majorité?

Regardons les chiffres du recensement. Au Québec, les personnes transgenres représentent 0,14 % de la population. Les personnes non-binaires, 0,09 %. Total combiné : 0,23 %. Moins d'un quart de point de pourcentage.

Pour ce quart de point, on a modifié les formulaires gouvernementaux. Créé des politiques de pronoms dans les institutions publiques. Instauré des toilettes non genrées dans les écoles, les cégeps, les universités, les édifices gouvernementaux. Développé des formations obligatoires sur l'identité de genre pour les employés de l'État. Réécrit des conventions collectives. Ajouté des cases dans les systèmes informatiques.

Et quand 99,77 % de la population dit « je ne comprends pas pourquoi on fait ça » — et moins de 50 % se dit à l'aise avec le concept de non-binarité selon le sondage gouvernemental de 2024 — on leur répond qu'ils manquent d'éducation.

Ça, ce n'est pas de l'inclusion. C'est du mépris institutionnalisé envers la majorité.

« Qui a trop de pouvoir politique au Québec? »
Pourcentage de répondants en accord

Groupe

%

Médias

48 %

Groupes militants

45 %

Immigrants

44 %

Source : Sondage Léger / Musée de l'Holocauste Montréal, juillet 2025, n=1 402

L'absurdité au mètre carré

Façade centenaire d'un commerce québécois directement sur le trottoir

Bâtisse centenaire, pignon sur rue, deux marches, zéro recul. La rampe n'est pas une question de budget — c'est une question de physique.

Je comprends la personne en fauteuil roulant qui demande un accès au commerce. C'est une barrière physique, concrète, à sa participation dans la société.

Prenez un commerce de quartier sur une artère comme Wellington, King ou Galt. Bâtisse centenaire, pignon direct sur le trottoir, deux marches en façade. Pas de recul, pas de terrain, pas de marge de manœuvre. La rampe d'accès n'est pas une question de budget — c'est une question de physique. Il n'y a littéralement pas de place pour en mettre une. Le bâtiment a été construit comme ça il y a cent ans, la rue a été tracée comme ça, et aucune subvention au monde ne va déplacer le trottoir de quatre pieds.

Mais ça n'empêche personne de déposer une plainte. Et ça n'empêche pas le propriétaire de recevoir un avis lui expliquant qu'il est en infraction avec l'accessibilité universelle — dans un local de 600 pieds carrés construit en 1920 où il entre de reculons avec ses caisses de stock.

Je comprends la personne malvoyante qui veut traverser la rue en sécurité. Mais est-ce qu'on a besoin d'installer des feux sonores à chaque intersection de chaque village de 1 200 habitants au Québec?

Je comprends que les personnes sourdes ont besoin de communication. Mais exiger un interprète en langue des signes dans chaque point de service gouvernemental, chaque CLSC, chaque palais de justice de chaque région — pour un service qui sera utilisé trois fois par année dans la majorité des cas — c'est une décision politique, pas une décision logique.

Et je comprends que le client veut être servi dans sa langue. Mais on vit dans un pays qui a deux langues officielles. Deux. Pas dix-sept. Et la deuxième — l'anglais — se trouve être la langue la plus parlée sur la planète. Demander à être servi en ourdou à Drummondville, ce n'est pas un droit. C'est une attente déraisonnable qu'aucune société fonctionnelle ne peut satisfaire.

L'intention derrière l'accessibilité est légitime. Mais légiférer sans tenir compte de la réalité physique et financière du parc immobilier québécois, c'est exactement le même problème qu'on retrouve partout ailleurs : on impose un standard universel à un monde qui ne l'est pas, et c'est le petit propriétaire qui absorbe le choc.

Chaque accommodement pris individuellement semble raisonnable. C'est la pile qui ne l'est pas.

L'intolérance a aussi un miroir

Contraste entre surveillance linguistique et indifférence

33 millions de budget. 10 371 plaintes. 9 813 inspections. Pour protéger le français d'un mot anglais sur un autobus.

Et pendant qu'on parle d'intolérance, la société québécoise est parfaitement capable de jouer au con elle-même.

En avril 2025, la STM affiche « Go! HABS Go! » sur ses 2 000 autobus pendant les séries. Une expression qui existe depuis 100 ans. Que tout le monde utilise. En français comme en anglais. Une plainte à l'OQLF plus tard, les panneaux affichent « Allez! Canadiens Allez! ». Le ministre Roberge lui-même a dû intervenir pour dire que c'était ridicule. Paul Arcand a résumé la pensée de la province en une phrase : « Encore une fois, on a l'air d'une gang de bozos. »

Pizza Salvatoré. 121 succursales. Fondée en Beauce en 1964 par un immigrant italien et sa femme beauceronne. Entreprise 100 % québécoise. En 2024, l'OQLF débarque avec deux inspecteurs parce que leur compte Instagram qui cible les clients de l'Ontario publie en anglais. En Ontario. Pour des Ontariens. Mais l'entreprise est incorporée au Québec, donc le compte doit être en français. En 2025, un client commande en anglais sur le site web, reçoit un courriel de suivi en anglais — logique, le système envoie dans la langue de la commande — puis dépose une plainte à l'OQLF parce qu'il a été contacté en anglais. Le client a lui-même choisi l'anglais. Et l'OQLF exige quand même une réponse officielle de l'entreprise.

L'OQLF dispose d'un budget de 33 millions par année. En 2024-2025, l'organisme a mené 9 813 inspections — une hausse de 47 % en deux ans — et reçu 10 371 plaintes, une augmentation de 140 % en cinq ans. Les amendes vont de 3 000 $ à 30 000 $ par jour pour une première infraction, jusqu'à 90 000 $ en récidive. En 2013, un restaurant italien de Montréal a reçu un avis parce que son menu utilisait le mot « pasta » au lieu de « pâtes ».

Pendant ce temps, à cinq kilomètres du centre-ville de Sherbrooke, dans l'arrondissement de Lennoxville — qui ne compte plus que 44,5 % d'anglophones de langue maternelle et qui a conservé son statut bilingue par résolution du conseil — il est parfaitement courant d'être servi uniquement en anglais. Et personne ne dépose de plainte. Personne ne s'offusque. C'est « normal », parce que l'arrondissement est « bilingue ».

Sauf que « bilingue », ça veut dire dans les deux langues. Pas uniquement in English. Un francophone qui se présente au comptoir à Lennoxville et qui se fait répondre en anglais seulement — c'est du speak white à l'envers. C'est exactement ce qu'on a reproché aux anglophones pendant des décennies : l'imposition d'une seule langue dans un espace supposément partagé. On a écrit des poèmes là-dessus. On a fait une Révolution tranquille là-dessus. Mais quand c'est dans un arrondissement « bilingue » en 2026, c'est correct. C'est du patrimoine. C'est de la diversité.

On dépense 33 millions par année et 10 000 inspections pour protéger le français d'un mot anglais sur un autobus ou d'un courriel automatisé envoyé à un client qui a lui-même commandé en anglais. Mais on ne dépense rien pour s'assurer qu'un citoyen francophone peut se faire servir dans sa langue à cinq minutes de chez lui.

C'est exactement le même mécanisme que partout ailleurs dans ce texte : on légifère dans une direction, on tolère dans l'autre, et c'est le citoyen ordinaire qui absorbe l'incohérence.

Les minorités qui cannibalisent les minorités

Des mains qui se battent pour le même microphone

Chaque groupe pousse pour sa visibilité. Chaque lobby veut sa part. Et chacun utilise exactement la stratégie qu'il dénonce.

Le sondage du Musée de l'Holocauste documente un phénomène que personne ne commente : les groupes minoritaires se détestent entre eux.

Les minorités entre elles
Perceptions croisées entre groupes — Sondage Léger 2025

Indicateur

Musulmans

Juifs

Opinion positive de l'autre groupe

53 %

26 %

Refuseraient l'autre dans leur famille

44 %

Stressés par l'immigration

36 %

Opposés aux droits gays enseignés à l'école

68 %

Sympathie Hamas dans le conflit

54 %

2 %

Source : Sondage Léger / Musée de l'Holocauste Montréal, juillet 2025, n=1 402

Chaque groupe pousse pour sa visibilité. Chaque lobby veut sa part du budget. Chaque communauté exige sa case sur le formulaire. Et pour y arriver, chacun utilise exactement la stratégie qu'il dénonce : écraser l'autre pour se surélever.

Le groupe LGBTQ+ veut ses droits enseignés à l'école. 68 % des musulmans s'y opposent. Les communautés musulmanes veulent des espaces de prière. Les partisans de la laïcité — dont une majorité de gens de gauche — s'y opposent. Les groupes autochtones veulent que l'histoire des pensionnats soit enseignée. 27 % des répondants de la RMR de Québec s'y opposent.

C'est un combat circulaire où chaque minorité tente de grimper sur le dos de l'autre pour atteindre le micro. Et pendant que les groupes se battent entre eux pour la même tranche de sympathie publique, c'est la majorité qui paie la facture — financière et sociale.

Le fardeau inversé

Il y a un principe de base qu'on a abandonné quelque part entre la commission Bouchard-Taylor et les formations sur les biais inconscients : c'est à celui qui arrive de s'intégrer au tissu existant. Pas au tissu de se défaire pour lui faire de la place.

Ce n'est pas barrer la porte. C'est exactement le contraire. La porte est ouverte. Entre. Mais quand tu entres chez quelqu'un, tu enlèves tes bottes. Tu ne demandes pas au propriétaire de changer son plancher.

L'appui aux accommodements pour personnes handicapées, femmes enceintes, problèmes de santé mentale? Quasi unanime. L'appui aux accommodements religieux spécifiques — espaces de prière, exigences alimentaires? Sous 50 %. La population dit clairement : on veut aider, mais on veut choisir qui et comment. Et cette réponse-là, dans le cadre actuel, est classée comme de l'intolérance.

83 % : le chiffre qu'on ne peut plus ignorer

En février 2026, Léger confirme que 83 % des Québécois s'opposent à toute augmentation de l'immigration. 52 % veulent une réduction active. 86 % refusent d'augmenter l'immigration temporaire.

« Le Canada a accepté trop d'immigrants... »
Pourcentage de répondants en accord, par groupe d'origine

Groupe

%

Musulmans

59 %

Indiens

45 %

Noirs

40 %

Juifs

34 %

Asiatiques

32 %

Français

27 %

Source : Sondage Léger / Musée de l'Holocauste Montréal, juillet 2025, n=1 402

Vous avez lu? Trop de Français. Au Québec.

Ce n'est pas du racisme. Le racisme a une cible. Ici, la cible c'est tout le monde. C'est un citoyen qui regarde autour de lui, qui voit ses services se dégrader, son loyer exploser, son urgence déborder — et qui dit : c'est assez.

Un 4½ à Sherbrooke se loue en moyenne 1 544 $ par mois — 1 750 $ en construction neuve. En 2021, c'était 922 $. Le déficit d'infrastructure de la ville atteint 1,5 milliard. Le budget de francisation au Québec atteint 251,3 millions par année. 170 000 personnes s'inscrivent annuellement à Francisation Québec — et on n'arrive pas à les servir. À Sherbrooke, le Centre Saint-Michel est passé de 28 groupes de francisation à 5 en une seule année. De 471 étudiants à 85. Le ministre Roberge l'a dit lui-même : « La capacité de payer des Québécois n'est pas élastique. Il n'y a personne qui nous dit : augmentez nos taxes et nos impôts pour franciser plus de monde. »

Et on demande au contribuable de trouver ça formidable.

Et 48 % des répondants, malgré tout ça, déclarent qu'ils n'ont de problème avec aucun groupe dans leur voisinage. La moitié de la population, en pleine « crise d'intolérance », répond : moi, j'ai pas de problème avec personne.

Ça, ce n'est pas le portrait d'une société haineuse. C'est le portrait d'une société qui en a plein le cul qu'on lui dise qu'elle l'est.

La loi du rendement décroissant

Balance déséquilibrée sous le poids des demandes

Passé un certain point, chaque unité supplémentaire d'effort produit de moins en moins de résultat. On y est.

En économie, il y a un concept simple : le rendement décroissant. Passé un certain point, chaque unité supplémentaire d'effort produit de moins en moins de résultat.

On y est.

Chaque nouveau programme EDI, chaque nouveau comité diversité, chaque nouvelle formation sur les pronoms, chaque nouvelle politique d'accommodement — ça ne produit plus de tolérance. Ça produit du ressentiment. Pas parce que les gens sont mauvais. Parce qu'on a dépassé le point d'équilibre.

La Loi 21 maintient 65 % d'appui. Les élites la contestent. Les universités la combattent. Les chroniqueurs la dénoncent. Et les deux tiers de la population continue de dire : c'est correct de même. Non pas parce qu'ils veulent empêcher une enseignante de porter le hijab. Mais parce que c'est la seule fois en vingt ans qu'un gouvernement a dit à la majorité : on vous a entendus.

À trop demander, on finit par ne rien recevoir.

Il y a un vieux principe que n'importe quel courtier hypothécaire comprend : quand tu dépasses la capacité de payer de ton client, la banque dit non. Pas parce qu'elle est méchante. Parce que les chiffres ne fonctionnent plus.

Le Québec a atteint sa capacité de payer en matière d'accommodements. Pas financièrement — moralement. Socialement. Psychologiquement.

Chaque nouvelle demande — un pronom, un espace de prière, un programme dédié, une case sur un formulaire, une formation obligatoire sur les biais inconscients — s'ajoute à une pile que personne n'a jamais demandé à porter. Et à un moment donné, la pile tombe.

Ce n'est pas la faute de la dernière demande. C'est la faute du système qui a décidé que la majorité était une ressource inépuisable de tolérance, de patience et d'argent.

Le sondage du Musée de l'Holocauste voulait documenter la montée de l'intolérance au Québec. Il a documenté autre chose : la montée de l'exaspération d'une majorité à qui on demande de financer, d'accommoder, de se rééduquer, de modifier son vocabulaire, de transformer ses institutions et de se sentir coupable — pendant qu'on ne lui demande jamais ce qu'elle veut, elle.

Et quand 83 % de la population dit non — ce n'est plus de l'intolérance. C'est de la démocratie.


Sources

  • Sondage Léger / Musée de l'Holocauste Montréal, « L'état du vivre-ensemble au Québec », juillet 2025, n=1 402

  • Sondage Léger / Parti Québécois, « Perception de l'immigration », février 2026

  • Sondage Léger / La Presse, « Travailleurs étrangers en emploi », février 2026

  • Sondage populationnel à l'égard de la diversité sexuelle et de genre, Bureau de lutte contre l'homophobie et la transphobie, mai 2024

  • Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec, « Sondage Droits de la personne et diversité »

  • Statistique Québec, « Portrait sociodémographique de la diversité sexuelle et de genre », Recensement 2021

  • Association d'études canadiennes / Léger, « La Loi 21 », 2022

  • IRPP / Centre d'excellence sur la fédération canadienne, « La loi 21 et la clause dérogatoire : Quel consensus? », février 2026

  • CBC / Radio-Canada, « No more 'Go! Canadiens Go!' on Montreal buses », avril 2025

  • Radio-Canada, « Hausse du nombre de plaintes et d'inspections liées à la langue française au Québec », octobre 2025

  • Pigeon QC / La Clique du Plateau, « Le gars de Salvatore a reçu la visite de 2 morons de l'OQLF », février 2024

  • Monde de Stars, « Élisabeth Abbatiello réagit avec humour à une plainte reçue chez Pizza Salvatoré », octobre 2025

  • Radio-Canada, « L'arrondissement de Lennoxville demeurera bilingue », février 2023

  • Radio-Canada / MIFI, « Fermetures de classes de francisation », octobre 2024

  • La Tribune, « Les logements à prix modiques, une denrée devenue rare à Sherbrooke », mars 2026

  • MCH.WTF, « 1,5 milliard : la dette invisible de Sherbrooke », mai 2026


Un sujet à creuser ?

Commentaires et infolettre

Commentaires

MCH.WTF connaîtra votre identité réelle (numéro de cellulaire) même si vous utilisez un pseudonyme. Les commentaires sous pseudonyme ne seront publiés que s'ils reposent sur des sources vérifiables. Tous les commentaires sont modérés avant publication. Un délai de 5 minutes est requis entre chaque commentaire, avec un maximum de 3 commentaires par 24 heures.

Pour commenter, vérifiez votre identité par cellulaire.

Afficher mon vrai nom publiquement

Désactivé = utilisé comme pseudonyme

Aucun commentaire pour le moment.

Restez informé

Recevez nos analyses directement dans votre boîte courriel.

Fréquence
Thématiques