- 71 millions devenus plus de 900 millions — la construction du Stade, évaluée à 71 M$ au début des années 1970, a coûté plus de 12 fois plus; la dette olympique complète n'a été remboursée qu'en 2006, 30 ans après les Jeux, par une taxe spéciale sur le tabac.
- Un troisième toit à 870 millions — après la toile de Kevlar de 1987 (trop fragile) et la toile Birdair de 1998 (20 000 déchirures), Québec paie une structure rigide annoncée en février 2024, promise pour durer 50 ans.
- Le toit coûte plus cher que le stade — 870 M$ pour la toiture et l'anneau technique, c'est davantage que le coût final de construction de tout le Stade en dollars de l'époque.
- Réouverture repoussée à 2028 — l'échéancier initial parlait de travaux terminés en 2027; à mi-parcours, 390 M$ sont dépensés et La Presse note que la facture finale « reste inconnue ».
- L'argument imbattable : démolir coûterait 2 milliards — le Stade est littéralement trop cher à détruire. Le fiasco est devenu structurellement éternel.
L'essentiel
