- Le principe — J'achète local par conviction. Mais l'achat local n'a de sens que si le produit livre une vraie valeur : qualité, juste prix et service. Sinon, on paie plus cher pour moins bien.
- La mésaventure — Montre d'environ 800 $ précommandée à 550 $ au tarif de prévente, payée à 100 % en janvier 2026 pour une livraison en mai, repoussée à juillet sans avertissement. Aucune compensation. J'ai annulé et été remboursé.
- L'ironie — Selon le baromètre du CQCD, la 2e raison invoquée pour acheter local est « le service après-vente et la garantie faciles à faire respecter » (33 %). C'est précisément ce qui a manqué.
- Le contrepoint — Faute de montre fonctionnelle, j'ai acheté une montre non locale, étanche, à moins de 100 $, livrée le lendemain.
- La conclusion — Acheter local doit servir l'acheteur en premier. Un produit d'ici plus cher et moins bon ne rend service à personne — et fabrique même plus de déchets.
L'essentiel
