- Du terrain premium qui dort — Pendant que Sherbrooke cherche des millions et des logements, ses stationnements de surface occupent des terrains de centre-ville en payant le minimum foncier, sans taxe dédiée.
- Montréal le fait depuis 2010 — Taxe sur les parcs de stationnement du centre-ville, jusqu'à 51,50 $/m², qui a survécu à deux contestations judiciaires.
- Le Québec a suivi — Depuis les nouveaux pouvoirs de taxation municipaux de 2018 : Longueuil, Québec, Gatineau, Laval, Boucherville taxent l'asphalte, pour la densification comme pour les îlots de chaleur.
- Le coût caché est documenté — Vivre en Ville chiffre ce que chaque stationnement coûte en revenus fonciers perdus et en logements jamais construits : « tout le monde paie pour le stationnement ».
- Et Sherbrooke? — Aucune taxe du genre au budget 2026 à notre connaissance. On pose trois questions à la Ville — les réponses seront publiées intégralement.
L'essentiel
