Quatre recours contre la Ville de Magog en trois mois — Trois pourvois en contrôle judiciaire et une réclamation en dommages de 22 077 300 $.
Les quatre demandeurs sont des acteurs de l'immobilier — Deux sociétés de promotion, deux courtiers, un entrepreneur général, un ancien propriétaire foncier.
Un seul cabinet représente trois des quatre — Fasken Martineau DuMoulin, bureau de Montréal.
Deux avis au Procureur général du Québec — Signe que la validité même du règlement est attaquée, pas seulement son application.
Le 8 juillet, la Ville a retiré son avocate interne de deux dossiers le même jour — Au profit du cabinet externe qui la défendait déjà dans le troisième.
Et une échéance que personne ne regarde — Le 21 janvier 2027, faute d'un règlement d'aide financière, l'acheteur des terrains de la Difco pourra faire annuler la vente.
Une municipalité a parfaitement le droit de changer ses règles d'urbanisme. C'est même sa responsabilité : un plan d'urbanisme qui ne bouge jamais est un plan mort. La Loi sur l'aménagement et l'urbanisme prévoit d'ailleurs des outils précis pour geler temporairement le développement pendant qu'on réfléchit — la résolution et le règlement de contrôle intérimaire.
Magog a utilisé ces outils. C'est légal. Ce n'est pas le sujet.
Le sujet, c'est ce qui s'est passé avant. Quatre fois, selon quatre demandeurs différents, devant deux types de recours distincts, la Ville aurait dit une chose puis fait le contraire. Et à chaque fois, quelqu'un avait dépensé de l'argent entre les deux.
Une fois, c'est une mauvaise interprétation. Deux fois, c'est une coïncidence malheureuse. Quatre fois, ça cesse d'être une question de dossiers individuels et ça devient une question de méthode.
Quatre dossiers, une seule séquence
Les quatre recours actifs contre la Ville de Magog
Cour supérieure, district de Saint-François. Plumitif consulté le 2 août 2026.
Novacor : la hauteur promise, puis retirée
Groupe Novacor inc., domiciliée rue Galt Ouest à Sherbrooke et administrée par Pascal St-Germain et Dean Côté, dépose son pourvoi le 12 mars 2026. L'entreprise qualifie d'illégales les actions de la Ville, qui mettraient en péril son projet de cinq étages sur la rue Principale Ouest, près de l'intersection avec les chemins Roy et Southière.
Le cœur de l'argument tient en une phrase des documents de cour. Novacor affirme avoir reçu plusieurs confirmations, durant l'année 2024, qu'une hauteur de quinze mètres serait autorisée — et s'être porté acquéreur du terrain en novembre de la même année, sur cette base.
Une semaine après le dépôt, un avis est signifié au Procureur général du Québec en vertu de l'article 76 du Code de procédure civile. Cet avis est notamment requis lorsqu'une partie demande de faire déclarer invalide une disposition réglementaire. Novacor ne conteste donc pas seulement l'application d'une règle à son cas : il en attaque la validité.
Le pourvoi a été amendé le 2 juin 2026, onze jours après l'entrée en vigueur du règlement de contrôle intérimaire. Le plumitif n'indique pas la teneur de l'amendement.
La Ville et la mairesse Nathalie Pelletier ont refusé de commenter, le dossier étant judiciarisé.
Le recours dont personne n'a parlé
Le 21 mai 2026, trois semaines après l'adoption du règlement de contrôle intérimaire, trois personnes déposent un recours qui n'a fait l'objet d'aucune couverture médiatique.
Jason Smith-Kingdon, Pierre-Marc Beaulieu et Christian Belleau demandent à la Cour supérieure un pourvoi en contrôle judiciaire, un mandamus et des dommages. Quatorze pièces sont déposées au dossier le 18 juin.
Le mandamus est ce qui distingue ce recours des trois autres. C'est l'ordonnance par laquelle un tribunal contraint une autorité publique à accomplir un acte qu'elle a l'obligation légale de poser. On ne demande pas un mandamus pour faire annuler un règlement. On le demande pour forcer quelqu'un à faire quelque chose qu'il refuse de faire.
Les trois demandeurs ne sont pas des citoyens ordinaires. Chacun dirige sa propre société immobilière, toutes immatriculées au registre des entreprises.
Qui sont les trois demandeurs
Registre des entreprises du Québec, consulté le 2 août 2026.
Deux courtiers immobiliers et un promoteur-constructeur. C'est le montage habituel d'un projet immobilier : les courtiers repèrent et détiennent, le constructeur bâtit.
Nous ignorons sur quoi porte le recours. Le plumitif indique la nature de la demande, pas son objet. Nous n'avons pas consulté la demande introductive au greffe, et aucun média n'a rapporté ce dossier. Ce que nous savons, c'est qu'ils demandent au tribunal de forcer la Ville à poser un acte, et qu'ils réclament des dommages en plus.
Une chose est établie au registre foncier : le 8 novembre 2024, Constructions Christian Belleau a acquis dix terrains vacants à Magog, plus les parties communes, pour 1 270 000 $, dans un projet de copropriété nommé « Espace Nature », desservi par les rues privées Louisa et De la Douce Montée. Superficie totale des parties privatives : environ 39 600 mètres carrés. Le vendeur s'engageait à asphalter les rues au plus tard le 30 juin 2026.
Rien au dossier de la Cour n'établit que le recours porte sur ces terrains. Nous le mentionnons parce que c'est un fait public, et parce qu'un promoteur qui détient dix terrains à bâtir dans une ville où il poursuit l'administration est un fait pertinent.
Belval : les règles changées en cours de partie
Le 4 juin 2026, 9542-0808 Québec inc. dépose à son tour un pourvoi visant à faire invalider le règlement de contrôle intérimaire. La société, constituée le 26 mai 2025 et détenue par Gestion William Belval inc., a pour président William Belval. Le projet en cause : trois bâtiments totalisant 124 logements dans le secteur des Quatre-Fourches, à l'entrée de la ville.
La séquence est la même que chez Novacor. Le promoteur indique avoir acheté le terrain en juin 2025 — quelques semaines après la constitution de la société — après avoir vérifié la conformité de son projet au nouveau plan d'urbanisme et obtenu de la Ville des informations confirmant sa faisabilité. Il soutient que dans les mois suivants, la Ville a commencé à user de ses pouvoirs réglementaires pour changer les règles du jeu en milieu de parcours.
Les documents de cour parlent de volte-face et d'improvisations réglementaires. Un avis est signifié au Procureur général du Québec le 15 juin.
Depuis, trois remises consécutives : 13 juillet, 27 juillet, 24 août. Le dossier n'avance pas.
NexArm : le plus lourd
Le quatrième dossier ne porte pas sur la hauteur des bâtiments. Il porte sur la façon dont la Ville a acquis un terrain — et sur ce qu'elle en a fait ensuite.
Le 12 juin 2026, Investissements NexArm inc., ancien propriétaire de la partie Difco de l'ancienne Dominion Textile, dépose une demande introductive d'instance. La nature inscrite au plumitif est « dommages », au montant de 22 077 300 $.
Selon le compte rendu publié par Le Reflet du Lac, la poursuite allègue des obstacles administratifs, des retards imposés, un faux prétexte relatif à un projet avec Loto-Québec, des négociations parallèles entre la Ville et le Groupe Custeau antérieures à l'annonce publique, et un manquement aux obligations de confidentialité.
Ce n'était pas le premier affrontement entre les deux parties. L'acte de vente d'octobre 2025 mentionne deux dossiers judiciaires antérieurs, faisant l'objet d'un avis de règlement hors cour signé immédiatement après l'acte.
La Ville a réglé deux litiges en achetant le terrain 7,9 M$, puis s'est retrouvée poursuivie une troisième fois, pour près de trois fois ce montant, à propos des motifs mêmes de cet achat.
Nous avons documenté ce dossier en détail le 18 juillet dernier, à partir des actes notariés publiés au Registre foncier : Difco : Magog s'était engagée envers Custeau trois mois avant d'être propriétaire.
La chronologie
Ce qui s'est passé, dans l'ordre
Ce que le plumitif dit et que personne n'a relevé
Trois faits ressortent de la lecture des quatre dossiers, et ils ne figurent dans aucun article publié à ce jour.
Un seul cabinet représente trois des quatre demandeurs. Fasken Martineau DuMoulin, bureau de Montréal, agit pour Novacor, pour 9542-0808 Québec inc. et pour Investissements NexArm. Seuls Smith-Kingdon, Beaulieu et Belleau ont retenu un autre cabinet, Dunton Rainville. Fasken est un joueur majeur en droit municipal et cette concentration n'a rien d'irrégulier. Elle explique en revanche la convergence des arguments dans trois dossiers présentés comme indépendants.
Deux avis ont été signifiés au Procureur général du Québec. Novacor le 19 mars, Belval le 15 juin. Cette signification est notamment requise quand une partie demande de faire déclarer invalide une disposition réglementaire. Le gouvernement du Québec est donc informé que le règlement de contrôle intérimaire de Magog est attaqué dans sa validité même.
Le 8 juillet, la Ville a changé d'avocat dans deux dossiers simultanément. Me Mélanie Pelletier, avocate à l'hôtel de ville, avait produit les réponses aux dossiers Smith-Kingdon et Belval. Ce jour-là, une substitution est inscrite dans les deux dossiers au profit de Therrien Couture Joli-Cœur — le cabinet externe qui représentait déjà la Ville dans le dossier Novacor depuis le 16 mars.
Une administration qui confie le même jour deux contestations réglementaires à un cabinet externe ne traite plus ces dossiers comme des litiges isolés. C'est une décision de gestion de risque, et elle est datée.
Ce que la Ville peut répondre, et qui tient
Il faut donner à l'administration municipale ce qui lui revient, parce que sa position n'est pas indéfendable — loin de là.
D'abord, le contrôle intérimaire est un outil prévu par la loi. Le ministère des Affaires municipales le décrit comme un mécanisme essentiellement préventif, temporaire et évolutif, qui confère à la municipalité des pouvoirs plus étendus que ceux du zonage ordinaire, précisément pour éviter que des interventions ne compromettent une vision d'aménagement en cours d'élaboration.
Ensuite, le contenu du RCI de mai n'a rien d'arbitraire. Il vise des secteurs nommés et justifiés : le chemin du Mont-Orford, pour limiter les impacts sur les milieux naturels; les Quatre-Fourches, pour préserver l'échelle de l'entrée de ville et les percées visuelles sur le mont Orford; les rues Saint-Patrice Est et Saint-Mathieu, pour protéger le caractère résidentiel. Ce sont des motifs d'urbanisme classiques, et beaucoup de citoyens de Magog les approuvent.
Enfin, aucun tribunal n'a tranché quoi que ce soit. Les quatre demandeurs présentent leur version. La Ville n'a pas encore présenté la sienne en public, et elle a de bonnes raisons juridiques de se taire.
Le problème n'est donc pas le RCI. Le problème est ce qui a été dit avant le RCI.
Un promoteur qui se fait dire non dès le départ ajuste son projet ou passe son chemin. Un promoteur qui se fait dire oui, achète un terrain sur cette base, puis se fait dire non, a un dossier. Et il ira le plaider.
Le mot que personne n'a encore employé

Il existe une notion, en droit municipal, qui rôde autour de ces quatre dossiers sans que personne l'ait encore tranchée : celle de la parole de l'administration.
Une municipalité n'est pas liée par les propos informels d'un fonctionnaire. C'est une règle bien établie, et elle protège les villes contre les engagements verbaux improvisés. Mais elle a une contrepartie que les municipalités oublient parfois : plus une ville distribue de confirmations à des gens qui investissent des millions sur cette foi, plus elle s'expose à ce qu'un juge examine ce qui a réellement été dit, par qui, et avec quelle autorité.
C'est exactement ce que quatre demandeurs viennent de demander à la Cour supérieure de faire.
Et c'est là que la répétition change la nature de l'affaire. Dans un dossier isolé, la Ville plaide le malentendu, et c'est crédible. Dans quatre dossiers en trois mois, la défense du malentendu s'use. Ce que le juge du quatrième dossier verra, ce n'est pas un promoteur déçu : c'est un motif.
Ce que ça peut coûter aux Magogois
Voici la partie qui ne dépend d'aucune version des faits.
Défendre quatre recours en Cour supérieure coûte de l'argent. Pas de l'argent de promoteur : de l'argent de compte de taxes. Honoraires d'un cabinet externe, expertises en urbanisme, temps de la direction générale et du service juridique, et années de procédure.
Si l'une des causes est perdue, la facture change d'échelle. Vingt-deux millions de dollars en dommages, sur une ville de 28 000 habitants, ce n'est pas une ligne budgétaire. C'est un compte de taxes.
Mais il y a un cinquième risque, et il n'est pas judiciaire du tout.
Le 21 janvier 2027
L'acte de revente des terrains de la Difco, publié le 21 janvier 2026, reproduit une clause de la promesse d'achat « pour fins d'opposabilité aux tiers ». Elle désigne deux conditions comme essentielles et déterminantes, sans lesquelles l'acheteur n'aurait pas contracté : l'émission d'un permis de démolition, et l'adoption par la Ville d'un règlement octroyant une aide financière.
Le délai est de douze mois. À défaut, l'acheteur peut demander la résolution de la vente. L'acte deviendrait alors nul rétroactivement, avec remboursement intégral du prix, sans compensation ni retenue.
La Ville se retrouverait propriétaire d'un site industriel désaffecté payé 7,9 M$, sans garantie environnementale au dossier, tout en plaidant contre celui à qui elle l'a acheté.
La date limite est le 21 janvier 2027. Il reste moins de six mois.
Les questions à poser
Six questions, toutes vérifiables, aucune ne présumant de la faute de qui que ce soit.
Un. Quel montant la Ville de Magog a-t-elle provisionné pour litiges dans son budget 2026, et comment cette provision a-t-elle évolué depuis 2023?
Deux. Quels honoraires d'avocats externes la Ville a-t-elle engagés depuis le début de 2026? Ces dépenses figurent dans les listes mensuelles publiées par la Ville.
Trois. Le conseil a-t-il obtenu un avis juridique sur les risques d'indemnisation avant d'adopter le RCI du 4 mai, et cet avis a-t-il été présenté aux élus avant le vote?
Quatre. Sous quelle autorité les confirmations invoquées par Novacor en 2024 ont-elles été données? Existe-t-il une trace écrite au dossier de la Ville?
Cinq. À quel montant s'élève l'aide financière que la Ville s'est engagée à consentir avant le 21 janvier 2027, et où en est la préparation du règlement?
Six. Quel acte la Ville refuse-t-elle de poser, qui justifie une demande de mandamus?
Cette dernière est la seule dont la réponse est déjà écrite quelque part. Elle se trouve dans une demande introductive d'instance déposée au palais de justice de Sherbrooke le 21 mai 2026, et personne ne l'a encore lue.
Un dernier repère
Le dossier de la Difco avance en parallèle. Après l'audition publique du 17 juin et la décision du conseil du 6 juillet sur la demande de démolition, la Ville devait transmettre une demande d'approbation au ministère de la Culture et des Communications, l'immeuble étant considéré patrimonial. Le Ministère dispose de 90 jours pour répondre.
La réponse ministérielle est donc attendue vers le début d'octobre. Trois mois plus tard, l'échéance de la clause d'aide financière tombe. Et entre les deux, la Ville plaide contre quatre demandeurs.
Une ville peut changer d'idée. C'est son droit, et parfois son devoir. Mais quand elle change d'idée quatre fois sur quatre dossiers, toujours après que quelqu'un ait signé un acte notarié sur la foi de ce qu'elle avait dit, ce n'est plus une question d'urbanisme.
C'est une question de crédit. Et le crédit d'une ville, ça se dépense une fois.
Note de la rédaction
Sur le statut des faits. Les affirmations des quatre demandeurs rapportées ici sont des allégations contenues dans des procédures judiciaires. Elles n'ont pas été prouvées, aucun tribunal ne s'est prononcé, et la Ville de Magog n'a produit aucune défense sur le fond. Ce billet ne conclut pas à la faute de la Ville.
Sur le quatrième recours. Nous ignorons l'objet du dossier 450-17-009831-265. Le plumitif en donne la nature — pourvoi en contrôle judiciaire, mandamus et dommages — mais pas la substance. Nous n'avons pas consulté la demande introductive au greffe. Les informations sur les terrains détenus par Constructions Christian Belleau à Magog proviennent d'actes publiés au Registre foncier et sont rapportées comme contexte, sans que rien n'établisse un lien avec ce recours.
Sur les personnes nommées. Les quatre demandeurs ont déposé des recours publics devant la Cour supérieure. Leur identité et leur qualité professionnelle, établie au registre des entreprises et au registre de la Régie du bâtiment, sont des renseignements publics. Nous ne publions aucune adresse résidentielle. Les décisions administratives contestées engagent l'institution municipale, et aucun document consulté n'attribue de faute personnelle à un employé ou ancien employé de la Ville.
Sur le montant de la réclamation NexArm. Le plumitif inscrit 22 077 300 $. La couverture médiatique a rapporté 21,9 M$, correspondant à la réclamation nette après déduction du prix de vente. Nous retenons le chiffre inscrit au dossier de la Cour.
Sur la méthode. Ce billet repose sur la consultation des quatre plumitifs civils, sur des actes publiés au Registre foncier, sur le registre des entreprises du Québec, sur les communiqués et règlements de la Ville de Magog, sur les guides du ministère des Affaires municipales et sur la couverture médiatique des dossiers Novacor, Belval et NexArm. Nous n'avons contacté ni la Ville de Magog, ni les demandeurs, ni leurs procureurs avant publication. C'est une limite, et nous la nommons.
Ce que nous n'avons pas pu établir. L'objet du recours du 21 mai. La teneur de l'amendement au pourvoi de Novacor du 2 juin. L'existence de traces écrites des confirmations alléguées. Le montant de l'aide financière prévue à la promesse d'achat de la Difco. Le montant des honoraires juridiques engagés par la Ville.
Droit de réplique. Toute personne ou organisation mentionnée dans ce billet qui souhaite préciser, corriger ou contredire un élément peut nous écrire. Nous publierons.
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Sources
[1] SOQUIJ, plumitif civil — dossiers 450-17-009756-264, 450-17-009831-265, 450-17-009852-261 et 450-17-009860-264, Cour supérieure, district de Saint-François, consultés le 2 août 2026
[2] Registre foncier du Québec, circonscription foncière de Stanstead — inscriptions 25 266 805, 25 906 614, 29 069 134, 29 839 067 et 30 041 512
[3] Registre des entreprises du Québec — Groupe Novacor inc., 9542-0808 Québec inc., Gestion William Belval inc., Jason Smith-Kingdon courtier immobilier inc., Pierre-Marc Beaulieu inc., Constructions Christian Belleau inc., Société immobilière Maya inc., Gestion Christian Belleau inc., 9416-0447 Québec inc., 9041-5969 Québec inc.
[4] Régie du bâtiment du Québec — licence 8308-6900-22
[5] La Tribune — « Un groupe immobilier tente de faire annuler une résolution de la Ville de Magog » — 30 mars 2026
[6] La Tribune — « La hauteur maximale de construction à nouveau attaquée en justice à Magog » — 27 juillet 2026
[7] Le Reflet du Lac — « Gestion William Belval poursuit la Ville de Magog en justice » — juin 2026
[8] Le Reflet du Lac — « L'ancien propriétaire de la Difco poursuit Magog pour 22 M$ » — 8 juillet 2026
[9] Ville de Magog — Communiqué, « La Ville de Magog dépose un règlement de contrôle intérimaire pour préserver sa vision d'aménagement » — 21 avril 2026
[10] Ville de Magog — Règlement de contrôle intérimaire 3523-2026, avis public d'entrée en vigueur — 22 mai 2026
[11] Radio-Canada — « Au tour de Magog d'encadrer son développement urbain » — avril 2026
[12] Ville de Magog — Section Grands projets, démolition Difco et redéveloppement du site de la Dominion Textile
[13] Ministère des Affaires municipales et de l'Habitation — « Mesures de contrôle intérimaire », Guide La prise de décision en urbanisme
[14] Code de procédure civile, article 76
