- Québec a délibérément tarifé la crypto au-dessus des centres de données — 19,5 ¢/kWh contre 13 ¢, parce que « le caractère stratégique et les retombées économiques » du minage sont jugés inférieurs. C'est écrit dans le décret gouvernemental.
- Le 13 juillet, Sherbrooke a fait passer Keel de la catégorie chère à la catégorie moins chère — Les 96 MW de l'entreprise sont reclassés du minage cryptographique vers le centre de données.
- Un écart de 6,5 ¢ le kilowattheure — Sur 96 MW à pleine charge, le plafond théorique atteint 54,7 M$ par année. C'est ce que l'entreprise évite de payer, pas ce que la Ville encaisse.
- Le terrain s'est vendu 2,2 M$ — C'est le seul chiffre que la couverture a retenu.
- Aucune contrepartie documentée — Ni engagement d'emplois, ni plancher tarifaire, ni garantie acoustique, ni contribution à la réserve d'infrastructures n'apparaissent dans ce qui a été rendu public.
Le 13 juillet, le conseil municipal de Sherbrooke a fait deux choses. Il a accepté une offre d'achat de 2,2 millions de dollars sur un terrain du parc industriel, et il a autorisé le changement d'usage de l'électricité livrée à Keel Infrastructure, du minage cryptographique vers le centre de données. Toute la couverture a porté sur le terrain. Le second vote, lui, touche une mécanique tarifaire qui se joue en ce moment devant la Régie de l'énergie, et dont l'enjeu financier dépasse largement le prix du lot. Il ne s'agit pas d'un scandale. Il s'agit d'une négociation qui semble ne pas avoir eu lieu.
Ce que personne n'a chiffré
Rappelons la décision. Le conseil a autorisé le transfert de 96 mégawatts de capacité existante, consolidée à partir de trois usines de minage que l'entreprise exploite déjà sur le territoire, vers un site unique du boulevard Industriel. Aucune puissance additionnelle demandée. Trois élues ont inscrit leur dissidence : Laure Letarte-Lavoie, Fernanda Luz et Catherine Boileau.
Les élus se sont aussi positionnés, majoritairement, pour changer l'usage cryptographique de cette électricité vers un usage général de centre de données. Dans les comptes rendus, cette partie tient en une phrase.
Or, depuis février 2026, ces deux usages ne sont plus la même chose au Québec. Ils appartiennent à deux catégories tarifaires distinctes, l'écart entre elles se compte en cents le kilowattheure, et cet écart a été creusé volontairement.
Deux tarifs, et une intention politique
Le 28 janvier 2026, deux décrets étaient publiés dans la Gazette officielle du Québec, demandant à la Régie de l'énergie de créer deux nouvelles catégories de consommateurs d'électricité. L'une regroupant les centres de données, l'autre les chaînes de blocs destinées à la cryptomonnaie. Ce sont les décrets 88-2026 et 89-2026.
Le 19 février, Hydro-Québec déposait sa demande. Un tarif de 13 ¢/kWh pour les grands centres de données de plus de 5 mégawatts. Un tarif révisé de 19,5 ¢/kWh pour l'usage cryptographique appliqué aux chaînes de blocs, lequel existait déjà sous le nom de tarif CB.
Les tarifs proposés, en cents le kilowattheure
Tarifs proposés par Hydro-Québec à la Régie de l'énergie, février 2026. Le tarif actuel est celui payé par les centres de données déjà raccordés.
Notez l'ordre. La cryptomonnaie coûte plus cher que le centre de données. Ce n'est pas un hasard de grille tarifaire, c'est une décision assumée. Dans le décret par lequel il demande à la Régie d'approuver ces tarifs, le gouvernement écrit que le caractère stratégique et les retombées économiques de la cryptomonnaie sont inférieurs à ceux des centres de données.
Les projections d'Hydro-Québec confirment l'intention. Du côté cryptographique, une consommation d'environ 115 mégawatts entièrement assujettie au nouveau tarif, et aucune croissance prévue à l'horizon 2035. Du côté des centres de données, près de 190 mégawatts sur les 200 consommés par le secteur, avec une consommation de pointe qui pourrait atteindre près de 1 000 mégawatts en 2035.
Québec ne tarife pas ces deux activités. Il en pousse une dehors et invite l'autre à entrer.
La logique économique invoquée est vérifiable. Le coût de production des installations existantes d'Hydro-Québec tourne autour de 3,5 ¢/kWh, alors que la nouvelle production coûte de 11 à 12 ¢. Sans réajustement, la croissance de ces secteurs ferait grimper la facture de tout le monde. La société d'État cite des données de Bloomberg montrant que dans les juridictions américaines à forte croissance de centres de données, les factures de l'ensemble de la clientèle ont jusqu'à doublé en cinq ans.
Pour les centres de données déjà en activité, le passage de 6,82 à 13 ¢ représente tout de même une augmentation de 91 pour cent de leur facture. Une montée progressive sur cinq ans est proposée pour amortir le choc, et un régime transitoire de trois ans est prévu du côté cryptographique. L'entrée en vigueur demandée est le 1er novembre 2026.
Ce que vaut le reclassement, et pour qui
Un chiffre sans méthodologie n'est pas un fait. Voici donc le calcul au complet, avec ses limites et surtout avec sa direction.
Le plafond théorique de l'écart, sur un an
Plafond théorique. Suppose une charge de 100 % maintenue 24 heures sur 24, 365 jours par année, et une application intégrale de l'écart. Aucune de ces conditions n'est établie. Voir les réserves ci-dessous.
Le sens du chiffre compte autant que le chiffre. Le tarif, c'est ce que le client paie. En passant de la catégorie à 19,5 ¢ à celle à 13 ¢, Keel paie moins. Ce n'est pas un gain pour la Ville, c'est une économie pour l'entreprise.
Quatre réserves accompagnent le calcul, et elles comptent.
La première. Aucun centre de données ne tourne à 100 pour cent de sa puissance souscrite en permanence. Le facteur d'utilisation réel de Keel à Sherbrooke n'est pas public. À 70 pour cent de charge, l'économie tombe autour de 38 millions. À 50 pour cent, autour de 27 millions.
La deuxième. Les tarifs de 13 ¢ et 19,5 ¢ sont ceux qu'Hydro-Québec facture. Keel n'est pas cliente d'Hydro-Québec, elle est cliente d'Hydro-Sherbrooke. Nous y revenons.
La troisième. Les périodes transitoires, cinq ans côté centres de données et trois ans côté cryptomonnaie, étalent l'application.
La quatrième. La Régie n'a rien approuvé. Elle pourrait modifier les taux, les reporter, ou les rejeter.
Et le contre-argument, qui tient aussi
Il serait malhonnête de s'arrêter là, parce qu'un lecteur pressé conclurait que la Ville s'est fait avoir de 54 millions. C'est faux, et voici pourquoi.
À 19,5 ¢ le kilowattheure, le minage de bitcoin n'est plus rentable. C'est précisément l'effet recherché par le gouvernement, et c'est la raison même pour laquelle Bitfarms est devenue Keel et a viré vers l'intelligence artificielle. Hydro-Québec ne prévoit aucune croissance de la consommation cryptographique d'ici 2035, ce qui est une façon polie de dire que le secteur est appelé à disparaître.
Le choix qui se posait à Sherbrooke n'était donc pas entre encaisser 19,5 ¢ et encaisser 13 ¢ sur 841 gigawattheures. Il était entre 19,5 ¢ sur un client qui débranche, et 13 ¢ sur un client qui reste et qui grossit.
Formulé ainsi, le vote du 13 juillet devient défendable, et il l'est probablement.
Mais il devient aussi autre chose. Il devient une transaction. Et dans une transaction, la question n'est pas de savoir si on a dit oui. Elle est de savoir ce qu'on a demandé en échange.
Sherbrooke n'est pas une cliente comme les autres
Voici la particularité qui rend ce dossier difficile à lire, et qui explique probablement pourquoi personne ne l'a couvert.
Hydro-Sherbrooke est un réseau municipal. Fondé en 1908, soit trois décennies avant Hydro-Québec, il a survécu à la nationalisation et dessert aujourd'hui environ 84 000 comptes sur l'ensemble du territoire de la ville. Il achète son énergie en gros à Hydro-Québec, exploite ses propres postes et lignes de distribution, et facture ses clients directement.
Ses tarifs sont approuvés par la Régie de l'énergie, et ils ne peuvent pas dépasser ceux d'Hydro-Québec. C'est ce que rappelait Christian Laprise en 2023 : les Sherbrookois n'auront jamais des tarifs plus chers qu'ailleurs.
Le nouveau tarif s'applique-t-il aux clients d'un réseau municipal? Deux éléments indiquent que oui.
D'abord, le document tarifaire d'Hydro-Québec contient une sous-section explicitement intitulée « Clients d'un réseau municipal ». Le mécanisme existe et il est écrit.
Ensuite, le précédent. Dans sa décision D-2021-007, la Régie a jugé qu'elle avait compétence pour aménager le tarif LG offert aux réseaux municipaux afin de tenir compte de l'usage cryptographique par leurs clients. L'application passe donc par le tarif de gros, pas par la facture finale.
Et l'enjeu, pour les réseaux municipaux, n'est pas marginal. À l'époque de cette décision, 250,7 mégawatts étaient autorisés à des fins de minage au sein des réseaux municipaux, contre 190,6 mégawatts sur le réseau d'Hydro-Québec lui-même. Les municipalités hébergent plus de minage que la société d'État.
Ce que nous ne pouvons pas établir, c'est comment l'écart se répartit entre Keel et la Ville. Cela dépend du contrat qui les lie, et ce contrat n'est pas public. Selon la formule retenue, c'est l'entreprise qui capte l'économie, c'est le réseau municipal qui absorbe la baisse, ou c'est un partage.
La clause de 2018
Il y a un dernier fil, et c'est peut-être le plus important.
En 2018, quand Québec a commencé à encadrer le minage de cryptomonnaie, la Régie de l'énergie a laissé libre cours aux ententes conclues par les municipalités avec des mineurs avant le 6 juin de cette année-là. Hydro-Sherbrooke avait accueilli favorablement cette décision.
Le contrat d'électricité de 96 mégawatts entre Bitfarms et la Ville de Sherbrooke a été signé en 2018.
Cette entente bénéficie-t-elle d'un droit acquis? Et si oui, ce droit acquis survit-il à un changement d'usage voté huit ans plus tard? Nous n'avons pas la réponse, et nous n'avons pas déposé de demande d'accès à l'information avant publication. Mais c'est la question que devrait poser n'importe quel élu avant de voter sur ce dossier, et rien n'indique qu'elle ait été posée le 13 juillet.
À noter également : en 2024, Hydro-Québec et Hydro-Sherbrooke sont parvenus à une proposition commune présentée à la Régie. Julien Lachance, alors président du conseil de direction d'Hydro-Sherbrooke, indiquait que les gains de distribution du réseau municipal baisseraient de 700 000 dollars par année, mais que l'arrangement rapporterait un profit net de plus de 6 millions annuellement. Les paramètres de cette entente n'ont pas été discutés publiquement le 13 juillet.
Keel est devant la Régie. Sherbrooke n'y est pas.
Le dossier porte le numéro R-4333-2026. Il est public. Et la liste des intervenants dit quelque chose.
Une coalition de six exploitants, totalisant 23 sites au Québec, dont QScale, Vantage et Cologix, entend plaider que le tarif de 13 ¢ est trop élevé, discriminatoire, et doit être rejeté par la Régie.
S'ajoutent à eux d'autres joueurs de l'industrie qui ont demandé à se faire entendre : Google, Hydraxis, Hive Digital Technologies. Et Keel Infrastructure.
L'audience est fixée à l'automne 2026. Une décision pourrait être rendue d'ici la fin de l'année ou au début de 2027.
Autrement dit : pendant que Sherbrooke débat de zones d'impact sonore sur Facebook, l'entreprise qui veut s'installer chez elle plaide devant le tribunal administratif qui fixera le prix de son électricité. Et la Ville, dont le réseau municipal encaisse les revenus de cette électricité, n'apparaît pas sur la liste des intervenants que nous avons pu consulter.
C'est peut-être normal. Les réseaux municipaux peuvent être représentés collectivement, ou juger que le dossier ne les concerne pas directement. Mais c'est une question à poser, et elle est plus urgente que la plupart de celles qui circulent.
Ce que ça change pour vos infrastructures
Nous écrivions le 17 mai dernier que Sherbrooke encaisse environ 13 millions de dollars par année en vendant de l'électricité aux mineurs de cryptomonnaie, et que cette somme alimente une réserve financière destinée au maintien des infrastructures. C'était deux mois avant le vote du conseil.
La question posée alors était simple : vos tuyaux sont-ils encore protégés?
Elle se précise aujourd'hui. Le déficit de maintien des infrastructures de Sherbrooke atteint 1,5 milliard de dollars. La réserve alimentée par la vente d'électricité est l'un des rares mécanismes qui s'y attaquent sans passer par le compte de taxes.
Le reclassement protège cette réserve, en gardant en vie un client qui serait autrement condamné. Mais il la protège à un prix unitaire inférieur, sur un horizon dont la durée n'est pas publique, et sans qu'aucun engagement de volume, de durée ou de contribution n'ait été rendu public en échange.
La réserve dépend d'un seul client, dans un seul secteur, dont le modèle d'affaires vient déjà d'être bouleversé une fois en huit ans. C'est le genre de dépendance qu'un conseil municipal devrait nommer à voix haute avant de voter, pas après.
Les questions à poser
Six questions, toutes vérifiables, toutes sans réponse publique à ce jour.
Un. Le contrat de 2018 entre la Ville et Bitfarms bénéficie-t-il d'un droit acquis en vertu de la décision de la Régie sur les ententes municipales antérieures au 6 juin 2018? Et ce droit survit-il au changement d'usage?
Deux. Selon le contrat liant la Ville et l'entreprise, qui capte l'écart entre les deux catégories tarifaires?
Trois. Quelle contrepartie la Ville a-t-elle demandée en échange du reclassement? Emplois garantis, plancher de consommation, durée minimale, contribution à la réserve, engagements acoustiques mesurables?
Quatre. La Ville de Sherbrooke ou Hydro-Sherbrooke sont-elles intervenantes au dossier R-4333-2026, directement ou par l'entremise d'un regroupement?
Cinq. Quelle part des revenus de la réserve d'infrastructures dépend de ce seul client, et quel est le plan si ce client réduit sa charge ou quitte?
Six. Les élus ont-ils été informés de l'implication tarifaire du changement d'usage avant de voter le 13 juillet?
Cette dernière question est la seule qui ne demande aucune expertise. Elle demande juste qu'on la pose en séance.
Le terrain était la partie visible
Une pétition circule, avec plus de 2 600 signatures. Des cartes d'impact sonore inventées se partagent par dizaines. Des chiffres de consommation d'eau, dont aucun n'existe pour ce projet, alimentent des fils de commentaires.
Pendant ce temps, la mécanique qui décidera réellement de ce que ce projet rapporte, à qui, et à quel prix pour les Sherbrookois, se joue dans un dossier administratif que personne ne lit, à propos d'un vote municipal dont la couverture a tenu en une phrase.
Sherbrooke détenait pourtant quelque chose de rare dans ce dossier. Quatre-vingt-seize mégawatts déjà branchés. Un contrat de 2018 possiblement protégé par une clause de droits acquis. Un poste électrique adjacent au terrain convoité. Et un client dont le modèle d'affaires exigeait précisément ce reclassement pour survivre au nouveau régime tarifaire.
Le conseil a accordé le reclassement et vendu le terrain 2,2 millions de dollars. Rien dans ce qui a été rendu public n'indique qu'une contrepartie ait été négociée.
Ce n'est pas un scandale. Rien dans ce dossier n'indique une irrégularité, et la décision était probablement la bonne. Mais une bonne décision prise sans rien demander en retour reste une décision incomplète.
Le 1er novembre approche. L'audience est à l'automne. Keel y sera. Il reste du temps pour poser les bonnes questions, mais pas énormément.
Note de la rédaction
Sur le calcul. Le chiffre de 54,7 M$ est un plafond théorique explicitement présenté comme tel, avec sa méthodologie complète et ses quatre réserves. Il représente une économie pour l'entreprise, pas une perte pour la Ville : à 19,5 ¢, l'activité de minage n'est plus viable et la comparaison avec un scénario de statu quo n'a pas de sens. Le chiffre ne constitue pas une prévision et ne doit pas être cité hors de son contexte.
Sur la méthode. Ce billet repose sur des documents publics, des communiqués officiels et la couverture médiatique du dossier. Nous n'avons contacté ni Keel Infrastructure, ni la Ville de Sherbrooke, ni Hydro-Sherbrooke, ni Hydro-Québec, et nous n'avons déposé aucune demande d'accès à l'information avant publication. C'est une limite, et nous la nommons.
Ce que nous n'avons pas pu vérifier. Le statut du contrat de 2018 au regard des droits acquis. La répartition contractuelle de l'écart tarifaire entre la Ville et l'entreprise. L'existence ou l'absence de contreparties négociées. La présence ou l'absence de la Ville de Sherbrooke parmi les intervenants au dossier R-4333-2026. Le facteur d'utilisation réel des installations de Keel. La part exacte de la réserve d'infrastructures qui dépend de ce client.
Droit de réplique. Toute personne ou organisation mentionnée dans ce billet qui souhaite préciser, corriger ou contredire un élément peut nous écrire. Nous publierons.
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Sources
[1] Ville de Sherbrooke — Sommaire décisionnel, séance du conseil municipal — 13 juillet 2026
[2] La Tribune — « Un premier feu vert pour un méga centre de données à Sherbrooke » — 13 juillet 2026
[3] Keel Infrastructure Corp. — Communiqué sur l'avancement du projet de Sherbrooke — 15 juillet 2026
[4] Gazette officielle du Québec — Décrets 88-2026 et 89-2026 — 28 janvier 2026
[5] Hydro-Québec — « Des tarifs pour les centres de données et les chaînes de blocs qui refléteront la valeur de notre électricité renouvelable » — 19 février 2026
[6] Hydro-Québec — Tarif CB, usage cryptographique appliqué aux chaînes de blocs, et Tarifs d'électricité en vigueur le 1er avril 2026
[7] Radio-Canada — « Hydro-Québec propose la création d'un tarif pour les centres de données à 13 ¢/kWh » — 19 février 2026
[8] La Presse — « L'électricité deux fois plus chère pour les centres de données » — 19 février 2026
[9] La Presse — « Un nouveau tarif pour les centres de données sera contesté » — 15 mai 2026
[10] Régie de l'énergie — Dossier R-4333-2026
[11] Régie de l'énergie — Décision D-2021-007 sur l'encadrement réglementaire de l'usage cryptographique — 28 janvier 2021
[12] La Tribune — « Cryptomonnaie : Hydro-Sherbrooke à l'affût de la décision de la Régie » — 23 juillet 2018
[13] FM 107,7 Estrie — « Cryptomonnaie : Hydro-Québec et Hydro-Sherbrooke s'entendent » — 2024
[14] La Tribune — « La facture d'Hydro-Sherbrooke grimpera de 0,3 % » — 6 février 2023
[15] Régie de l'énergie — Conditions de service et tarifs d'Hydro-Sherbrooke
[16] Le Sherbrooke — « Sherbrooke ouvre la porte à un centre de données en intelligence artificielle » — juillet 2026
